Sur le boulevard Bepmale, les façades tournées vers le soleil avec vue sur les Pyrénées s'enrichissent de terrasses ou de galeries situées au dernier niveau des immeubles.
Les galeries caractéristiques de l'architecture commingeoise et que l'on retrouve dans plusieurs rues de Saint-Gaudens, sont constituées d'un retrait de mur au dernier étage alors que la couverture reste à l'aplomb de la façade et est supportée par les piliers en bois.
Dans le coeur de la ville le bâti présente deux types d'architecture :
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Un bâti étroit et profond non présent sur ce boulevard, témoignage du passé médiéval de la cité avec des façades simples sur lesquelles des balcons ont été ajoutés à la fin du XIXe siècle.
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Un bâti plus cossu jusqu'aux plus beaux hôtels particuliers, avec pour les plus anciens datant du XVIIIe siècle, de la pierre taillée en élément de décor. Des immeubles, créés après l'élargissement de certaines rues à la fin du XIXe siècle, présentent des façades avec des frontons, frises et corniches, moulures, lucarnes à fronton-pignon.
L'architecture Saint-Gaudinoise traduit la prospérité de la ville au long de son histoire et la richesse du savoir-faire des artisans locaux.
Des éléments présents sur de nombreuses façades en sont le témoignage : lambrequins (cache-stores en métal ou en bois), garde-corps en fer forgé, encadrements de fenêtre en bois ou en pierre.
Au-delà, les matériaux utilisés, pierres grises, marbre et bois des Pyrénées, galets de Garonne, pierres ocres des côteaux et du piémont, reflètent la position géographique de Saint-Gaudens, carrefour au coeur des Pyrénées et aux marches de la Gascogne.
Dans le coeur de la ville, le bâti présente deux types d'architecture :
Un bâti étroit et profond, témoignage du passé médiéval de la cité avec des façades simples sur lesquelles des balcons ont été ajoutés à la fin du XIXe siècle.
Un bâti plus cossu jusqu'aux plus beaux hôtels particuliers, avec pour les plus anciens datant du XVIIIe siècle, de la pierre taillée en élément de décor.
Des immeubles, créés après l'élargissement de certaines rues à la fin du XIXe siècle, présentent des façades avec des frontons, frises et corniches, moulures, lucarnes à fronton-pignon.
Sur le boulevard Bepmale, les façades tournées vers le soleil avec vue sur les Pyrénées s'enrichissent de terrasses ou de galeries situées au dernier niveau des immeubles.
L'architecture de la vieille ville
L'enceinte médiévale du XIe siècle, agrandie au XIVe, était constituée de murs de 5 à 6 mètres de haut, en galets roulés dans la chaux vive.
La rue Victor Hugo
Au-delà de l’ancienne Porte du Barri Bigourdan du XIe siècle (barri : quartier) située à l’intersection de l’actuelle rue Victor Hugo et de la rue des Fossés, s’ouvrait la route royale qui partageait en deux le noyau centre de constructions médiévales autour de la Collégiale. Certaines maisons datent du XVIIIe siècle et présentent de beaux escaliers de distribution intérieure où le travail des ferroniers pouvait s’exprimer, de même que sur les garde-corps des balcons. On remarque ici ou là quelques heurtoirs originaux.
La rue des Fossés
Créée sur les espaces libérés par la démolition des murs d'enceinte et le comblement des fossés, elle occupe l'emplacement de l'ancienne enceinte ouest. À l’angle de la rue de la République se trouve la Halle aux Grains, bâtiment du XIXe siècle.
La rue des Remparts
La rue des Remparts s'est établie sur les espaces libérés par la démolition des murs d'enceinte .
Dans cette rue sont rassemblées des constructions d'architecture à ossature en bois.
Le pan de bois est une structure légère qui autorise le surplomb et les portes à pans. Son utilisation remonte au XVIe siècle.
Les galeries extérieures, architecture typique du bâti en Comminges viennent agrémenter la construction à ossature bois. Elles cherchent à capter le maximum de soleil en façade exposée au sud. Elles privilégient le plaisir d'espace extérieur protégé. Elles assurent parfois un rôle de distribution du logement.